
By Mattheu Fleury
As a City, we need a culture change.
No one knows better than our community. The City of Ottawa faces big City challenges when it comes to housing, mental health and addictions. Lowertown has lived these evolving challenges directly.
We need to stop managing crises and get ahead in preventing homelessness.
13 000 – the number of people on Ottawa’s waiting list for affordable housing. And 2,000 – that is the number of those residents who are without a home. Who are using Emergency Shelters nightly in our City. The remaining residents on the list, require affordability to maintain their current homes.
On March 10th, City Council rubber stamped a Work Plan and Long Range Financial Plan that prioritized increased emergency shelter spending, more money spent on “transitional housing” and not enough money dedicated to capital investments for new affordable housing.
16 votes in favour and 7 votes against – including my voice in opposition.
What seems lost in this plan is the people. Public investments need to be hyper focused on securing and creating affordable and adequate housing.
Investing $14.6M per year in new affordable housing units falls short. We must be bold in our investment plans.
Last year the City spent close to $38 million on emergency shelters and motels. It’s time to match this spending in yearly capital investments for new units. By investing in capital projects, we pay off operational pressures.
Lowertown is one of the most desirable neighbourhoods in our City. Mixed-use, mixed-income, walkable amenities – a community where you can truly work, live and play.
We are a welcoming area and want to support our community’s most vulnerable. With our experience and knowledge, we are in a unique position to speak up and support a shift in approach and in public investments.
As a neighbourhood faced with immense pressures due to a concentration of services, the City needs to urgently move away from putting more money into an old and broken model.
Investments in permanent housing must be the focus.
We are at a point where shelters are no longer used as an emergency. We must eliminate this “transition” and ensure residents have a permanent home – in all neighbourhoods of our City.
Bâtir des quartiers résilients pour offrir des logements abordables à tous
La Ville a besoin d’un changement de culture.
Personne n’est mieux placé pour le savoir que notre communauté. La Ville d’Ottawa a de grands défis à relever en matière de logement, de santé mentale et de dépendance. La Basse-Ville est touchée directement par ces défis en constante évolution.
Nous devons cesser de nous limiter à la gestion de crise et travailler à prévenir l’itinérance.
13 000 – c’est le nombre de personnes inscrites sur la liste d’attente de la Ville d’Ottawa pour l’obtention d’un logement abordable. Et 2 000, c’est le nombre de ces résidents qui sont sans domicile et se trouvent dans des refuges d’urgence chaque nuit. Quant aux autres résidents inscrits sur la liste, il s’agit de personnes qui n’ont plus les moyens d’habiter dans leur logement actuel.
Le 10 mars, le Conseil municipal approuvait un plan de travail et un plan financier à long terme qui proposaient d’accroître en priorité les investissements dans les refuges d’urgence, ce qui fera plus d’argent pour les « logements de transition », mais des investissements insuffisants dans la construction de nouveaux logements abordables.
Ce plan a été adopté par un vote de 16 voix contre 7 (dont moi).
Il y a quelque chose qu’on perd de vue dans ce plan : les gens. Les investissements publics devraient être plus que tout consacrés à la garantie et à la création de logements abordables et adéquats.
Un investissement de 14,6 millions de dollars par année pour créer de nouveaux logements abordables, c’est trop peu. Il faut être audacieux dans nos plans d’investissements.
L’année dernière, la Ville a injecté près de 38 millions de dollars dans les refuges d’urgence et les motels. Il est temps d’en mettre autant dans les enveloppes d’immobilisations annuelles pour la création de nouveaux logements. En investissant dans des projets d’immobilisations, nous allégerons les contraintes opérationnelles.
La Basse-Ville est l’un des quartiers les plus attrayants de notre ville. Usage polyvalent, revenus variés, services accessibles à pied – c’est véritablement une communauté où l’on peut travailler, vivre et se divertir.
Nous sommes un secteur accueillant qui tient à soutenir les membres les plus vulnérables de la communauté. Grâce à notre expérience et à nos connaissances, nous sommes dans une position unique pour prendre la parole en faveur d’un changement d’approche et d’une réorientation des investissements publics.
En tant que quartier confronté à d’immenses pressions en raison de la concentration des services, nous prions la Ville de cesser de toute urgence d’investir dans un vieux modèle brisé.
Notre priorité doit être d’investir dans des logements permanents.
Les refuges ne sont maintenant plus utilisés comme une solution d’urgence. Nous devons éliminer cette solution de « transition » et faire en sorte que les résidents aient un logement permanent, et ce, dans tous les quartiers de la ville.
