2018 9-3 Jun Arts & Culture

Livres écrits par ou à propos des résidents de la Basse-ville

Cette colonne met en vedette quelques livres qui rendent hommage à l’expérience de nos résidents passés ou actuels. Cette édition présente des livres écrits en français.

Ottawa, lieu de vie français (2017). Sous la direction d’Anne Gilbert, Linda Cardinal, Michel Bock, Lucie Hotte et François Charbonneau, cet ouvrage traite des transformations urbaines et des façons pour les francophones d’Ottawa de penser et de construire leur ville, à partir des années 1960, creuset d’idées et d’actions qui moulent encore aujourd’hui la vie française de la capitale. Les chapitres 2 et 3, respectivement écrits par Caroline Ramirez et Rosalie Thibeault, portent en particulier sur la communauté francophone de la Basse-Ville.

Ste-Anne d’Ottawa : une belle aventure humaine (2013) est un recueil d’anecdotes, d’histoires et de photos sur la Basse-Ville Est d’Ottawa. Initié par Marcel Séguin et impliquant un collectif d’auteurs, le projet met l’accent sur la vie dans le territoire francophone de la paroisse Ste-Anne à partir des souvenirs des résidents passés et actuels.

Sur les chemins de ma mémoire : un écho de la Basse-Ville d’Ottawa (2011), écrit par Jacques Faucher, marie l’histoire officielle et personnelle. Faucher grandit dans la Basse-Ville, ayant fréquenté la cathédrale Notre-Dame, les écoles Guigues et de La Salle et témoignant de la vie quotidienne de la communauté francophone du quartier.

Henri Saint-Jacques : promoteur et défenseur de la culture canadienne-française en Ontario (2006) est un récit de souvenirs familiaux écrit par sa fille, Thérèse Saint-Jacques. Henri Saint-Jacques (1884–1974) qui a vécu au 113, rue Lower Charlotte était un avocat cherchant à mieux défendre les droits des francophones de l’Ontario. Saint-Jacques a joué un rôle important dans l’enquête judiciaire de 1939 sur la gestion des soins donnés aux quintuplées Dionne.